Pourquoi Dryv

Pour la plupart des GPS, une route se résume au temps qu’elle prend. Je voulais une app qui se demande aussi si elle est agréable à conduire.

Yves en train de travailler sur sa voiture.

Au départ

Dryv est née de mes trajets Genève-Paris.

Un GPS classique donne le trajet le plus rapide. Parfois, c’est exactement ce qu’il me faut. Mais sur certains trajets, passer huit ou neuf heures au volant plutôt que six ne me dérangeait pas, si la route en valait la peine.

Cocher « Éviter les autoroutes » ne suffisait pas. On peut rouler moins vite sans y gagner grand-chose : longues lignes droites, camions, villes, feux, ronds-points… et bien peu de plaisir.

Préparer un meilleur trajet à la main était encore plus laborieux. Je déplaçais l’itinéraire, inspectais les routes dans Street View, surveillais la durée totale et cherchais de bonnes pauses aux bons moments. Même pour un Genève-Paris, la préparation pouvait prendre plus de temps que le trajet ! Ce n’était quand même pas le but.

Je voulais quelque chose de simple : le trajet le plus rapide, de meilleures routes s’il y en a, et des explications assez claires pour m’aider à choisir.

Une voiture traversant un village au bord d’un lac.

Au volant

Je regarde souvent un itinéraire en me disant : « Je connais une meilleure route. » Pas toujours plus rapide (en fait, presque toujours plus lente). Parfois plus calme, plus dégagée, moins pénible ou simplement plus amusante.

Ce que je retiens d’une route, c’est ce que je ressens au volant : le rythme des courbes, l’émerveillement devant les grands espaces, un beau village qui justifie le détour. Ou l’agacement d’une route à peine plus rapide, mais bien plus pénible.

Avec Dryv, j’essaie de rendre ces différences visibles avant même de prendre le volant.

Essayez Dryv

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